Archive pour Félicité

où l’on arrive au centième épisode de ce feuilleton

Posted in flics et privés, lecteur à la rescousse, marquis, marquise, Yann-Erwann with tags , , , , , , , , , , on avril 19, 2010 by michel brosseau

Nullement à dix-sept heures que sortit la marquise – pour tout vous dire il était même pas midi quand elle a mis le nez dehors, et pas toute seule encore, accompagnée de celle par qui le scandale était arrivé, la redoutable, lèvres carminées et bandana assorti, sans compter – vous le voyez pas, là, qui sort discrètement du Quai des Orfèvres, l’air de rien, dégagé comme on dit, un œil sur son portable et l’autre sur Emma et la Mathilde – ça y est, vous l’avez repéré, mais c’est le duo à particules que vous avez paumé – on va voir ce qu’on peut faire pour vous – là, sur le trottoir d’en face, la gamine qui gesticule et cette femme pendue à son portable – vous êtes surpris, hein ! – c’est souvent que ça arrive – vous l’imaginiez pas comme ça – et maintenant que vous l’avez sous les yeux, ça vous fait drôlement bizarre, comme vous dites – à moins que vous ne le disiez autrement – c’est tout à fait possible, parce qu’après tout on se connaît pas, vous et moi, ou si peu – alors on imagine, et forcément on se trompe un peu – mais inutile de causer davantage, la voilà déjà qui remet son téléphone au fond de son sac à main – l’inspecteur, est toujours de l’autre côté du trottoir – oui, je sais bien que vous l’avez remarqué – un inspecteur que ni la marquise ni vous n’aviez vu auparavant – qu’il ne se fasse pas repérer – les fait filer à tout hasard, le commissaire – histoire de, comme on dit, histoire de – parce qu’il le sait bien, lui, que c’est la marquise qui a tout déclenché, mais qu’elle n’y est sans doute pour rien dans tout ça – enfin, on verra bien ! – parce qu’on ne peut que supposer – même si c’est sans doute ça qu’on aime – tenez, là par exemple, allez savoir où elle ira, Emma de la Bôle – un tour à la morgue pour voir son marquis de mari la tête sous le bras ? – à Meudon se recueillir devant la dépouille de son ancienne bonne ? – à la gare Montparnasse pour tenter de voir son tennisman mais néanmoins breton de Yann-Erwann ? – chez le producteur de sa Mâ-Mâ adorée ? – on n’en sait rien, je vous dis !

où, après quelques réflexions, le lecteur voit surgir une nouvelle interrogation de Lognon

Posted in flics et privés, marquise, Yann-Erwann with tags , , , , , , , , , , , , , on mars 30, 2010 by michel brosseau

La marquise n’avait toujours rien révélé quant à sa sortie supposée à dix-sept heures, se contentant de minauder en grignotant le croissant qu’elle avait fini par accepter, trempant ses lèvres dans le café que Lapointe avait commandé à la brasserie voisine. Mais ne chargeons pas trop la barque ! Car pour revenir au style choisi lors du premier épisode – toujours revenir aux sources pour au moins donner l’impression d’un peu de cohérence – énoncé qui, ludique, prenait conséquemment des allures quasi mathématiques, l’accumulation de remarques acerbes sur madame de la Bôle – un nom pas si foutraquement fictionnel et improbable au regard des demandes reçues par ladite marquise sur sa page Facebook – l’acharnement à la tourner en ridicule, l’enjouement quasi pervers à souligner le caractère odieux de sa personnalité, pourraient, à court ou moyen terme, se révéler passablement désastreux, à supposer qu’un jour il apparaisse nécessaire – et cela est déjà arrivé à d’autres, un cas au moins est avéré, et autrement plus costaud que bibi ! – de devoir avouer, la voix tremblante et l’air penaud – et pourquoi pas même contrit ? – qu’Emma c’est moi ! Voilà qui en troublerait plus d’un, et non seulement le jeune Lapointe, qui, depuis deux heures, se demandait quel serait le moment propice pour annoncer à la veuve grignoteuse le retour imminent de son amant tennisman et néanmoins breton, mais aussi, et peut-être même plus encore, le commissaire Lognon qui, d’un pas pressé, traversait le parc de la maison de retraite de Meudon, coupant au travers des pelouses, ne prenant pas même la peine d’éviter les jonquilles qu’il ne voyait sans doute pas, fonçant en compagnie d’Alfonsi, peu habitué à ce genre de promenade de santé, grommelant, sans trop y croire, la proposition d’une pause comptoir avant que de foncer en taxi jusqu’au quai des Orfèvres. Mais Lognon n’était pas Maigret ! Et les paroles de la vieille Félicité tournaient en boucle dans son esprit… De quel macchabée voulait-elle donc parler ?

où Lognon se sent las mais est loin d’avoir la tête ailleurs

Posted in flics et privés, marquise with tags , , , , , , , , , , on mars 26, 2010 by michel brosseau

Se tenaient là tout penauds, Lognon et Alfonsi, à coup sûr beaucoup plus déroutés que s’ils venaient de retrouver la marquise butée sur le palier de son appartement, lors d’une de ses innombrables sorties sur les coups de dix-sept heures, tout gênés devant ce petit cadavre de bonne femme fluette, dans cette pièce où tout espoir de vie s’était fait la malle depuis longtemps. Ils sont restés là un moment, silencieux et ne sachant pas trop quoi faire de leurs mains, osant à peine croiser le regard de l’autre, passant du corps recroquevillé sous les draps au perroquet empaillé. C’est le commissaire qui, finalement, posa une main sur l’épaule d’Alfonsi et l’entraîna vers la sortie. De drôles de paroles, que les dernières qu’elle avait prononcées, cette pauvre Félicité. Elle voulait en venir où avec son « Pardonnez-moi, je croyais que c’était vous qui l’aviez tué ! »… Mais Lognon se sentait tellement las. Trop de rebondissements dans cette affaire. Des cadavres, comme s’il en pleuvait ou presque. Une marquise qui se refusait à lâcher le morceau. Sûr et certain qu’en ce moment-même elle se dérobait devant les questions de Lapointe. Et puis, ce satané privé à la triste allure à toujours lui traîner dans les pattes. Ne perdait rien pour attendre. Il faudrait bien qu’il parle lui aussi. Gardait les infos pour sa pomme, c’était clair. Seulement, avec lui, ce serait beaucoup plus simple qu’avec cette coriace d’Emma de la Bôle. Tous les mêmes, ces privés ! Ça joue les fanfarons et les durs à cuire, et tout d’un coup ça se déballonne vitesse grand V. Foi de Lognon, il serait aisé de lui rafraîchir la mémoire à cet espèce d’échalas imbibé. Suffirait de faire remonter jusqu’à sa conscience – à supposer qu’il en ait une, mais le temps de trouver le mot qui conviendrait mieux et votre feuilleton vous serait pas livré dans les temps ! – un certain épisode peu glorieux de sa fabuleuse carrière. D’agiter sous ses yeux baignés de bibine ce dossier à couverture jaune que Lognon conservait précieusement dans l’un des tiroirs de son bureau. Avec, au marker rouge, le nom d’Alfonsi souligné de deux traits rageurs. Une vieille histoire que le commissaire se ferait un plaisir de lui raconter de nouveau…

où il est question d’un perroquet et d’une agonisante

Posted in collectif Burma, flics et privés, marquis, marquise with tags , , , , , , , , , , , on mars 25, 2010 by michel brosseau

La chambre dans laquelle pénétra le commissaire ne faisait guère plus de dix mètres carrés, coin lavabo compris, pièce aux murs blancs principalement occupée par un de ces lits de fer comme on en trouve dans les hôpitaux, et une commode sur laquelle trônait un perroquet empaillé – l’une des ailes était cassée et de l’étoupe sortait du ventre du volatile – souvenir du temps où Félicité servait chez monsieur et madame de la Bôle, cadeau que le marquis avait ramené de l’une de ses missions en Amérique du sud, du temps glorieux où il était ambassadeur itinérant et que, ne sachant que faire de cet animal que madame la marquise sortie deux jours plus tôt aux environs de dix-sept heures avait en horreur, il offrit, ne pouvant se résoudre à lui tordre le cou ou à l’abandonner dans un jardin public, à cette domestique pas bien futée qui, un quart de siècle durant, conversa chaque soir avec l’animal dans sa chambre de bonne, lui confiant les potins entendus au marché et déroulant la litanie des humiliations subies au cours de la journée, trouvant dans les quelques mots d’Espagnol qu’avait appris l’aras outre Atlantique – car c’était d’un aras qu’il s’agissait – un semblant de réconfort susceptible d’apaiser la solitude et la douleur de ce cœur simple. C’est du moins ce que le commissaire se vit confier par Alfonsi après que, s’étant prestement dissimulé derrière la porte qu’ouvrait Lognon, et ayant saisi l’arme qui ne le quittait plus depuis que le marquis de la Bôle avait eu recours à ses services au sujet de ce mystérieux collectif Burma, il se soit apprêté à assommer d’un furieux coup de crosse l’intrus dont il avait perçu la cavalcade précipitée dans le couloir – bruit ô combien suspect dans un lieu où alternaient frottement des Charentaises qui se traînent sur le linoléum et bruit sourd des déambulateurs – quand, reconnaissant la silhouette du commissaire, il retint son geste et toussota afin de signaler sa présence. « Décidément, Alfonsi, nos chemins, en ce moment, se croisent un peu trop souvent à mon goût… Un conseil : n’essayez surtout pas de me doubler !… Elle a parlé ? » C’est alors que le privé à la triste allure évoqua l’origine du volatile et les liens affectifs qu’entretenaient avec lui Félicité. Une information bien mince, dont l’homme à l’épatant appendice ne pouvait se contenter. Aussi s’approcha-t-il du lit à pas feutrés, et, se penchant doucement vers la vieille femme, lui demanda d’une voix qu’il qualifia de voix de circonstance, quand, quelques heures plus tard, il raconta la scène au grand patron qui l’avait convoqué dans son bureau : « Madame, vous m’entendez ? » Les yeux de Félicité semblaient fixés sur un point du plafond, pourtant, comme les murs, uniformément blancs. « Vous pouvez parler ? » Un râle, de plus en plus précipité, lui soulevait les côtes. Des bouillons d’écume venaient aux coins de sa bouche, et tout son corps tremblait. C’est alors que l’ancienne domestique, maintenant à l’agonie, se saisit du bras de Lognon, le serrant de toutes ses dernières forces : « Pardonnez-moi, je croyais que c’était vous qui l’aviez tué ! » Ses lèvres souriaient. Alfonsi, étonné par le propos qu’il venait d’entendre, s’approcha du lit, l’air interrogateur. « Allons, Alfonsi ! Elle n’a plus sa tête, vous voyez bien ! » Félicité, dans un dernier effort, se retourna vers la commode. Puis, lentement, les battements de son cœur ralentirent, et le petit corps menu se recroquevilla sous les draps blancs.

où Lognon lit quelques lignes

Posted in collectif Burma, flics et privés, marquis, marquise with tags , , , , , , , , , , on mars 23, 2010 by michel brosseau

Drôle de patchwork qui s’était affiché sur l’écran, ces phrases sans queue ni tête, où pas une seule fois n’apparaissait la moindre référence, même déguisée, ni à la marquise ni à sa sortie à cinq heures : ça a débuté comme ça / dans ce bureau de crasse et de sommeil, dans ce décombre de ville momifiée et recuite dans son immobilité ruineuse, c’était comme une lézarde de ténèbres entr’ouverte en plein midi, comme le cauchemar pourri de ce sommeil séculaire qui crevait, qui se levait devant nous, qui descendait les marches / quelquefois pourtant, un curieux se haussait par-dessus la haie du jardin, et apercevait avec ébahissement cet homme à barbe longue, couvert d’habits sordides, farouche, et qui pleurait tout haut en marchant / il cessa d’éprouver comme un scandale d’être entouré d’éléments qui n’étaient pas à leur place, car, ayant pris conscience d’un monde différent, il comprit que cette vision pouvait s’étendre à la rue, à la Galera, à son complet bleu marine, à son emploi de la soirée, à son bureau demain matin, à sa décision de faire des économies, à ses vacances d’été, à son amie, à sa vieillesse, à l’heure de sa mort / comme c’était loin déjà, mille fois plus lointain que le souvenir de son premier amour ou de sa mère mourante, eût-il dit ! / la voiturette de la marchande de glaces et de sucettes était toujours à la même place, contre le mur de l’ancienne caserne, et, de son banc, il pouvait voir les enfants se presser autour, se bousculant, se haussant sur la pointe des pieds pour essayer de voir à l’intérieur de la glacière, quand la femme soulevait un des étincelants couvercles en forme de chapeau chinois, plongeait le bras et le ramenait avec au bout de la palette la motte de glace aux couleurs pâles : rose, vert d’eau ou jaune. Lognon ne poursuivit pas sa lecture plus avant. Birotteau avait certainement raison. Tout cela était codé. De l’anodin en apparence qui vous emmenait sûrement beaucoup plus loin. Le commissaire poussa un profond soupir. Quelle affaire ! « Birotteau, évidemment, vous me tenez au courant dès que vos gars ont pu décrypter ne serait-ce que le début d’un petit quelque chose… Je dois filer ! Il faut que j’aille jusqu’à Meudon… l’ancienne bonne chez les de la Bôle… J’y vais à tout hasard… Au point où on en est !… »

où le jeune Lapointe s’apprête à interroger la marquise

Posted in flics et privés, marquise, Uncategorized, Vanessa, Yann-Erwann with tags , , , , , , , , , , , , on mars 19, 2010 by michel brosseau

Lapointe alla prendre la relève auprès de la marquise, fébrile à l’idée qu’elle puisse lui révéler ne pas être sortie à cinq heures, comme elle n’avait cessé de l’affirmer jusqu’alors. D’ailleurs, cette insistance était louche. De la part d’une femme de son rang, attacher autant d’importance à ce détail aussi trivial. Elle qui, de toute éternité, avait pu disposer de son temps comme bon lui semblait, n’ayant pour toutes contraintes que quelques dîners en ville et ses rendez-vous avec son tendre Yann-Erwann, pourquoi tant de précision concernant le moment où elle avait quitté son appartement. La théorie de Lognon semblait tout à fait convaincante : elle insistait pour mieux dissimuler. Comme le disait si bien le commissaire, elle exhibait l’arbre pour mieux cacher la forêt, et leur faire pendre sa vessie à la lanterne. Concernant cette dernière expression, Lapointe n’était pas certain d’avoir bien entendu. Car Lognon n’était pas toujours facile à suivre ! Surtout dans ces moments où, fatigué et en proie à une agitation cérébrale extrême, pris d’une soudaine inspiration qui, répétons-le, lui conférait un je ne sais quoi de chamanique, il se mettait à marmonner de sa voix nasale tout en mordillant le tuyau de sa pipe, ponctuant son propos de coups de talon au sol, et secouant la tête, le regard fixe parti on ne savait où. C’était bien simple : torse nu, vous l’eussiez sans doute pris pour Iggy Pop lors de ses premiers concerts en compagnie des Stooges. « Ferme, Lapointe, ferme… mais sans la brusquer… la charmer un peu… qu’elle se détende… un atout, ta jeunesse… n’oublie pas le café… qu’elle avale quelque chose… des sandwiches, des croissants, ce que tu veux… déjà tombée dans les pommes, à la morgue… pèse son poids… par la bande, tu comprends… toujours par la bande… qu’elle se contredise… lâche le morceau sans le vouloir… ni vu ni connu je t’embrouille… tu me suis… coriace… tu lui dis pour Yann-Erwann… convoyé cet après-midi… arrivée Montparnasse en TGV… on l’emmènera si elle est sage… du tact… hein, du tact… a fait quoi si sortie juste après la bonniche… sortie à quatre heures, la Vanessa… en douceur, Lapointe… en douceur… moi, je passe au labo… et ensuite, direction l’hospice de Meudon pour voir la vieille… joli prénom Félicité… joli prénom… »

où Lognon élabore un plan d’action

Posted in collectif Burma, flics et privés, marquis, marquise, Milan Moneste, Vanessa with tags , , , , , , , , , , , , on mars 18, 2010 by michel brosseau

L’inspecteur Décembre n’était pas peu fier quand il sortit du bureau du commissaire, les yeux cernés par la fatigue – il n’était pas loin de sept heures du matin – mais satisfait de son travail : s’il n’était pas parvenu à faire se contredire la marquise sur son prétendu horaire de sortie – il avait eu beau multiplier les questions pièges, elle n’avait cessé d’affirmer être sortie à cinq heures – il considérait néanmoins comme une victoire importante cet aveu qui venait d’échapper à sa cliente : elle connaissait bel et bien l’existence du collectif Burma… Et savait même que sa bonniche en faisait partie !… Elle qui jusqu’alors n’avait eu de cesse d’affirmer n’être au courant de rien quant aux activités de son marquis de mari… Lognon ne sembla pas étonné quand l’inspecteur vint lui annoncer ses découvertes. S’extirpant du fauteuil dans lequel il avait vainement tenté de dormir un peu, le commissaire se rendit jusqu’à la fenêtre du bureau, et là, tournant le dos à ses inspecteurs, ses deux mains posées bien à plat sur le radiateur qui se trouvait là, plongea le regard sur la cour intérieure du quai des Orfèvres. Pas un mouvement à l’extérieur. Pas un bruit, si ce n’est, sur les quais, le crescendo tendu d’une moto dont on poussait à fond les régimes. Lognon demeura ainsi quelques minutes, puis, se retournant en baîllant, s’adressa enfin à ses hommes : « Du bon boulot, les gars !… Quand Milan Moneste va apprendre ça !… Lapointe, mon petit, à ton tour d’aller la cuisiner !… Et surtout te laisse pas impressionner… On est pas du même monde, elle et nous, mais c’est pas pour autant qu’il faut qu’on s’écrase… Au contraire, même !… Tiens ! Tu veux savoir ce qu’il me disait toujours l’oncle Édouard, à propos des gros, comme il les appelait ? Des « pompe-moelle », qu’il disait… Ah ! ils avaient pas peur des mots, à l’époque. Il répétait ça tout le temps, même que ma mère, ça l’énervait… Elle trouvait que c’était pas des choses à dire devant un gosse… Il disait comme ça : « Plus c’est l’opulence et tant plus c’est la charogne ! » C’est ça qu’il faut avoir en tête, avec des clientes comme la marquise !… Ça et pas autre chose !… Ah ! Mais attends ! Elle a voulu jouer avec nous !… Très bien !… Lapointe, tu nous la cuisines à feu doux… Lucas, tu prends le relais dans une heure… Jusqu’à midi, s’il le faut, vous me la lâchez pas !… Toi, Décembre, tu mets le paquet pour nous retrouver la Sofia Aldobrandi… M’a pas l’air beaucoup plus franche du collier que sa sœur, celle-là !… Pendant ce temps-là, je crois bien que j’aurais tout intérêt à rendre une petite visite de courtoisie à Félicité… Pas que les maisons de retraite soient vraiment ma tasse de thé, mais je suis à peu près certain qu’elle aura des choses intéressantes à me raconter sur ses patrons, la pauvre vieille… »