où la monture disparue de Sancho s’invite dans l’ombre d’un billet

Sortie à dix-sept heures et rentrée aux environs de minuit, la marquise. Soit ! Mais… parce qu’il y a un mais ! D’ailleurs, laissons-la passer tranquillement son coup de fil à la maison poulaga. On aura bien le temps de nous intéresser plus tard à ce qu’elle a pu déclarer au pauvre gars de permanence au commissariat qui a dû interrompre sa belote (son jeu vidéo désormais ?) pour aller, d’un pas traînant, forcément, décrocher le téléphone. Vous n’avez peut-être rien remarqué, lors de l’épisode précédent, et pourtant… La marquise, quand elle rentre… Rien repéré de bizarre ? Parce que bon, hein ! à d’autres les airs de sainte Nitouche ! Elle a fait comment pour passer dans sa cuisine sans même apercevoir le mot laissé par elle-même quelques heures plus tôt sur la table de la dite pièce, même fatiguée par sa soirée (d’ailleurs, elle était où ?) ? Comment expliquer, comme l’a signalé PdB, lecteur avisé s’il en est, qu’elle n’ait, à aucun moment, évoqué la présence du billet écrit de sa main ? Qui donc aurait eu intérêt à ainsi semer le trouble dans l’esprit du lecteur ? Certains avanceront que la marquise, connaissant la fâcheuse tendance au désordre de son défunt mari (souvenons-nous de ses mégots, etc.), n’avait aucune raison de marquer un quelconque signe d’étonnement à la vue du billet laissé sur la table. À moins, hypothèse tout aussi plausible, que le dit mot n’ait en effet disparu avant le retour de la marquise… Et dans ce cas, qui se serait introduit dans l’appartement, sachant que celle-ci n’a remarqué aucune trace d’effraction lors de son arrivée ? Vanessa, la domestique ? Quelqu’un d’autre ? Mais pourquoi ? Bien l’impression qu’on nous cache tout et qu’on ne nous dit rien (ou alors pas grand-chose !).

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Une Réponse to “où la monture disparue de Sancho s’invite dans l’ombre d’un billet”

  1. Je n’étais pas au courant pour Sanchjo et Vanessa… (en même temps je ne suis pas étonné, Vanessa avait une fâcheuse tendance à séduire les autres domestiques) (je me demande parfois même si – paix à son âme – le mort dans la Bentley n’y aurait pas, lui aussi, goûté) (mais c’est une autre histoire) (enfin il me semble) (à vous de voir)

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